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JUDO

Parmi les nombreuses associations sportives, un certain nombre d’entres elles ont pour objectif la pratique d’un sport dit de combat. Limiter la perception du JUDO CLUB d’IFS à cette seule représentation est quelque peu réducteur.

En effet plus qu’un simple apprentissage d’un sport de combat, la pratique du JUDO, sous le contrôle d’un professeur breveté d’état et ceinture noire 3ème Dan, Nadine Justafré, est une véritable école de vie. L’enseignement tel qu’il est prodigué au sein du club permet de transmettre un certain nombre de valeurs dont les plus importantes sont le Respect, la Sincérité, l’Honneur, le Courage. Cette pratique sportive, possible dés l’âge de 4 ans, permet d’apprendre non seulement à respecter des règles mais aussi et surtout à respecter l’autre qui plus qu’un adversaire doit être considéré comme un véritable partenaire. En effet l’objectif n’est pas tant de le vaincre mais surtout d’apprendre à travailler avec lui pour progresser ensemble.

Offrir une pratique sécurisée dans un espace adapté avec un encadrement de qualité telle est la philosophie de notre club.

Affiliés à la FFJDA, le JUDO CLUB d’IFS et l’EVEIL IFS TAÏSO sont deux clubs de sports et de loisirs qui garantissent une pratique sécurisée. Tous les judokas inscrits sont titulaires d’une licence  officielle de pratique sportive et bénéficient ainsi des garanties d’assurance dans leur pratique sportive. Les cours sont assurés par un enseignant  titulaire d’un brevet d’état.  Ce professeur est issu du corps des enseignants d’EPS et a suivi une formation spécifique pour enseigner le JUDO auprès des enfants de 4 et 5 ans. Bien sûr, à cet âge, la pratique est différente, pas de projection, pas de clés de bras et encore moins d’étranglements mais un apprentissage à partir de situations ludiques: saisie de kimono, techniques d’opposition, positionnement dans l’espace etc… mais toujours avec un véritable esprit JUDO. C’est à dire en accord avec le code moral  qui est la base même de l’enseignement de ce sport. Les cours se déroulent dans un espace dédié sur un tatami de 250 m².

Jean Emmanuel DION (président du JC IFS)

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HISTOIRE DU JUDO : des guerres civiles aux jeux olympiques.

 Une origine guerrière

Originaire du Japon, le JUDO est un art martial (en référence à Mars : Dieu de la guerre). En 1185, l’aristocratie militaire prend le pouvoir et  développe la tradition de l’enseignement  des arts dit de combats. Au cours des quatre siècles qui suivirent, nombreuses furent les guerres civiles qui permirent de développer les techniques et pratiques. Ces formes de combat à mains nues, mises au point par les samouraïs et les bonzes sont à l’origine du judo. Beaucoup de ces sports  ont dans leur nom le suffixe Do qui signifie littéralement la voie. Le judo( )est la voie de la souplesse, l’Aïkido (合気 ) est la voie de la concordance de l’énergie.

Historiquement , le Ju-jitsu, dont est dérivé le judo, date de la première moitié du XVIe siècle. Cet art regroupe des techniques de combat qui furent développées durant l’ère féodale pour se défendre. Schématiquement, il existe 3 catégories principales de techniques :

Atemi Wasa (technique de frappe)

Nage Wasa (technique de projection)

Katame Wasa (technique de contrôle)

Le ju-jitsu regroupe des formes de combat à mains nues ou utilisant des armes courtes comme le poignard.

Les diverses techniques désignées par le terme ju-jitsu ont en commun non seulement  l’emploi de la souplesse contre la force mais aussi l’adhésion à  un code moral en lien avec les principes du bouddhisme (loyauté, énergie, abnégation, maîtrise de soi).

Jigoro Kano, son Maître Fondateur 

Le ju-jitsu atteint son apogée au XVIIIe siècle, pour décliner au XIXe siècle.

Il sera remis à l’honneur en 1882, par Jigoro Kano. Né en 1860, Jigoro Kano commencera son apprentissage du ju-jitsu avec Maître Hachinosuke Fuduka. En 1882, alors âgé de 22 ans,  il ouvre le Kodokan-judo (kodokan : école pour étude de la voie). Ainsi nait le judo qui de technique de guerre, devient progressivement un sport de combat.

En 1886 une rencontre est organisée par le chef de la police de Tokyo entre les écoles kodokan-judo et ju-jitsu-totsuka. Les élèves de Jigoro Kano en sortiront vainqueurs démontrant ainsi l’efficacité du judo. Cette date marquera le véritable essor du judo qui deviendra un enseignement obligatoire à l’école. En 1919, le kodokan, école de Jigoro Kano, sera reconnu comme institution nationale.

Fidèle au ju-jitsu, dont il est issu, le judo est autant une doctrine  qu’une technique. Pour son Maître Fondateur, cet enseignement doit être perçu comme une méthode d’éducation à la fois physique et mentale, et à ce titre constitue un facteur de progrès social.

En 1934, Jigoro Kano organise le premier championnat national de judo. Lorsqu’il décède en 1938, le Japon compte alors près d’un million de judokas. Vers une reconnaissance internationale.La guerre de 1939-1945 sera indirectement à l’origine d’une internationalisation du judo, en effet, découvertes par les américains lors du conflit ces techniques anciennes de combat en corps à corps  attirèrent leur attention et après se les être appropriées, elles furent enseignées à leurs troupes. Le judo s’étendra ensuite  à l’Europe, à l’Amérique, à l’Asie, à l’Océanie, à l’Afrique du Nord.

En 1951, la Fédération internationale du judo sera créée. Le premier championnat du monde aura lieu à Tokyo en 1956.

L’année 1960 marquera l’inscription du judo au programme des jeux Olympiques, réalisant ainsi le rêve ultime de son fondateur  22 ans après son décès.

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De BLANCHE à NOIRE, la quête des Ceintures.

La couleur de la ceinture qui permet de fermer la veste de judogi est variable suivant le niveau d’expérience du pratiquant. Elle  est un indicateur de la maîtrise de celui-ci dans l’art martial qu’est le judo.
Elle témoigne du degré d’expérience du pratiquant, ce que certains appellent « son grade » et à ce titre valide le niveau d’acquisition obtenu en termes de techniques et de connaissances.

Au niveau des ceintures de couleur appelées Kyu, on trouve dans l’ordre :
– la ceinture blanche,
– la ceinture jaune,
– la ceinture orange,
– la ceinture verte,
– la ceinture bleue,
– la ceinture marron.
Ces couleurs n’existaient pas initialement, le principe d’associer des couleurs aux grades pour mieux les distinguer est dû à  Mikonosuke Kawaishi qui pratiqua un enseignement du judo plus en phase avec l’esprit occidental. Au Japon il n’existe que deux couleurs avant la noire : la ceinture blanche et la ceinture marron. Pour accéder à la ceinture noire, le judoka doit avoir au minimum 15 ans. Ce palier permet de faire correspondre une couleur avec un âge (sans pour autant que cela soit un règle systématique, dans la mesure où le grade est fonction du nombre d’années de pratique). En plus des couleurs évoquées, certaines ceintures intermédiaires peuvent être attribuées, notamment chez les enfants pour objectiver la progression et entretenir la motivation, combinant deux couleurs successives (exemple : jaune et orange) et ainsi permettre une lisibilité de la progression annuelle. En fonction des années de pratique, il est possible de définir un parcours adapté avec un certain nombre de paliers d’attribution de couleur de grades. Si l’on prend l’exemple d’un enfant qui débute le judo à l’âge de quatre ans, c’est à dire en première année d’éveil judo, le schéma de progression sera le suivant :

– la ceinture blanche : Débutant
– la ceinture blanche / un trait jaune : Cinq ans
– la ceinture blanche / deux traits jaunes : Six ans
– la ceinture blanche / jaune : Sept ans
– la ceinture jaune : Huit ans
– la ceinture jaune /orange : Neuf ans
– la ceinture orange : Dix ans
– la ceinture orange / verte : Onze ans
– la ceinture verte : Douze ans
– la ceinture bleue : Treize ans
– la ceinture marron : Quatorze ans

L’attribution de ces ceintures se fait  au sein du club. De façon annuelle pour les plus jeunes, ou plus vite pour les adultes progressant rapidement. C’est le professeur du club qui valide  connaissances pratiques et théoriques. Il accorde le grade  jusqu’à la ceinture marron inclus. L’obtention de la ceinture noire, quant à elle, se fait par voie officielle.

Et la Ceinture Noire?……

A partir de la ceinture noire ou 1er Dan, les grades ne sont plus délivrés au sein du club par les professeurs mais par la Commission Spécialisée des Dan et Grades Equivalents (CSDGE) de la FFJDA.

Pour se présenter au 1er Dan, il faut :
– être ceinture marron depuis au moins une année
– avoir l’accord du professeur pour se présenter aux tests de passages de grade de 1er Dan
Il y a trois épreuves obligatoires :
Connaissance de l’environnement d’organisation des manifestations sportives :

Suivre une formation au sein du club de commissaire sportif et effectuer deux mises en situation pratique en tant que commissaire sportif (tenue de table de marque, gestion de poule de combattant,…) au cours d’animations sportives départementales. Ces mises en situation doivent être validées par le formateur des commissaires sportifs.
Les Katas :
Ce sont des exercices de démonstration codifiés et présentant les principales techniques du judo dans un cadre prédéterminé  selon des formes préétablies et surtout suivant un cérémonial précis. Les katas exigent rigueur et discipline et mettent en valeur les qualités du judoka. Pour le premier Dan, le kata de base est le Nage-no-kata dont il faut réaliser les trois premières séries et ce en tant que tori (celui qui exécute l’exercice) et uké (celui qui subit l’exercice). Avant de se présenter aux tests d’efficacité combat, le judoka doit avoir satisfait à l’épreuve des katas. Il lui est possible néanmoins de marquer des points lors des compétitions officielles en championnat.
Les tests d’efficacité en combat :
Il faut obtenir soit 44 points en une seule animation, soit 100 points en plusieurs. Les points peuvent être obtenus soit lors de compétitions officielles soit au cours de tests organisés spécialement. Lors de ces tests, le judoka participe à cinq combats, le nombre de combats par an est limité à vingt maximum. Seuls sont comptabilisés les Waza ari et les Ippons. En cas de victoire, le nombre de points marqués est variable selon le grade de l’ adversaire.

 
Rapport au grade de l’adversaire Waza-ari Ippon
Face à deux grades inférieurs 3 5
Face à un grade inférieur 5 7
Face à un grade identique 7 10
Face à un grade supérieur 10 15
Face à deux grades supérieurs et plus 15 20

Et après le Premier Dan…

Du 1er  dan au  5 ème dan, la ceinture est noire . Pour les 6 ème, 7 ème et 8 ème dan , la ceinture est bicolore, à larges bandes rouges et blanches. Enfin pour les 9 ème  et 10 ème dan , la ceinture est rouge.